Étude ouverte, en cours
Le passé et le futur influencent-ils le présent ?
Cette expérience utilise le même générateur de nombres quantique vérifiable (Outshift QRNG/Cisco, avec ANU QRNG — Université Nationale Australienne — comme source de secours) que vos tirages. Elle ne mesure pas ce que vous ressentez, mais compare des nombres quantiques entre eux — avant, pendant et après votre tirage — pour voir s'ils se ressemblent plus que le pur hasard ne le permettrait.
Causalité, rétrocausalité : de quoi parle-t-on ?
Normalement, le temps ne va que dans un sens : une cause précède toujours son effet. Vous prenez un parapluie parce qu'il pleut, jamais l'inverse. C'est la causalité, le bon sens même.
La rétrocausalité, c'est l'hypothèse renversée, et amusante à tester : et si un événement à venir pouvait, dans certaines conditions, laisser une trace dans le passé ? L'idée n'est pas une lubie isolée : elle traîne depuis des décennies dans certains recoins sérieux, et très débattus, de la physique quantique, et a même été testée en laboratoire sous le nom de « pressentiment ». Personne n'a jamais tranché.
Ici, pas de grande théorie à prouver : juste un jeu à deux sens, le passé testé et le futur testé (voir juste en dessous), avec des résultats bruts, mis à jour en direct, qu'ils confirment quoi que ce soit ou, plus probablement, rien du tout.
Le jeu du « pari à l'envers »
Le passé, testé
Un nombre quantique est tiré et scellé la veille — avant même que vous ne posiez votre intention. Le lendemain, vous tirez. Ce nombre d'hier correspond-il à votre tirage du jour plus souvent que le hasard ?
Le futur, testé
Vous tirez maintenant, votre tirage est scellé. Juste après, un nouveau nombre quantique est généré — une cible qui n'existait pas encore au moment de votre tirage. Votre tirage l'avait-il « deviné » plus souvent que le hasard ?
Pour vous, rien ne change : vous tirez normalement. Toute la mesure se fait en coulisses, sur des nombres, jamais sur votre ressenti.
Ces chiffres ne prouvent rien scientifiquement à eux seuls, l'échantillon est encore modeste. Le résultat le plus probable, honnêtement, est qu'aucun écart ne dépasse le hasard — et ce serait un résultat valable. Ils sont publiés tels quels, mis à jour en continu, sans filtrage des résultats qui ne m'arrangeraient pas.
Seuls les tirages 100 % quantiques (ANU ou Outshift) sont comptés.
Passé → présent
—
— tirages comparés
Futur → présent
—
— tirages comparés
Méthodologie
- Seuls les tirages utilisant un générateur quantique vérifié — ANU ou Outshift/Cisco (pas de repli logiciel) — sont comptabilisés, pour ne pas mélanger hasard vérifié et pseudo-hasard.
- Chaque nombre « passé » ou « futur » est scellé par une empreinte cryptographique horodatée au moment de sa génération — preuve qu'il n'a pas pu être choisi ou modifié après coup.
- Les critères d'analyse (métrique, seuil de signification, taille d'échantillon visée) ont été fixés avant toute collecte de données, pour ne pas ajuster la lecture après coup.
- Aucune donnée identifiante n'est publiée ici — uniquement des agrégats anonymisés.
- Ce domaine de recherche est scientifiquement débattu et son historique de réplication est mauvais. Un résultat nul serait le résultat le plus probable, et resterait un résultat valable.
Une seconde étude, indépendante, existe aussi sur les synchronicités ressenties après un tirage. Voir la différence entre les deux.
© Oradia — Rudy Boucheron, . Protocole et méthodologie originaux.